23 octobre 2016

La Vallée du Viaur – Sentier du Cheval du Roi

Nous étions 11 ce dimanche, prêts à 7h30 pour faire les 280 kilomètres pour une balade dans la Vallée du Viaur en Aveyron sur le sentier Cheval du Roi.

De 6°C au départ sur l’autoroute, nous avons eu droit à du 21°C en fin de journée avec toutefois régulièrement un peu de vent.

Nous avons d’abord marché sur une route asphaltée recouverte de grosses châtaignes, du jamais vu ! Corinne avait apporté un sac et commençait joyeusement une cueillette qui lui a valu de porter quelques centaines de grammes toute la journée. Puis, nous voici dans la montée en lacets, assez longue mais dont le sentier était ma foi, pas trop escarpé avec peu de pierres et plutôt sec. Les plus hardis l’ont gravi en un temps record et les moins entraînés ont pris leur temps, lentement mais sûrement.

Nous avons longé des champs cultivés, l’herbe était verte et bien grasse. Nous avons vu des vaches, des chevaux et entendu chanter plusieurs espèces d’oiseaux.

Et là, attention, la manne ! Une abondance de châtaignes, grosses à vous couper le souffle et dont il en faudrait peu pour faire une bonne soupe. Tout le monde s’est mis à la cueillette en échangeant quelques idées de recettes allant de l’entrée au dessert sans oublier les gourmandises (grillées avec une salade verte bien assaisonnée, soupe, chapon garni, gâteau et confitures). Marc a partagé les noix qu’il avait ramassées en montant.

Puis, traversée du pittoresque village de Sauzet avec ses vieilles belles demeures de pierres et photos de jolies fleurs jaunes. On continue la balade vers Flauzins en cueillant des noisettes. La pause déjeuner vers 13 heures se fait au point de vue 4, magnifiques paysages, deux tables d’orientation mais beaucoup trop de vent pour profiter des bancs mis à la disposition des randonneurs.


Le retour en suivant le sentier Cheval du Roi tout en découvrant, ici et là, le long des fossés, de jolies fleurs violettes et bleues. La descente, à l’abri du vent, nous permet d’enlever bandeau et polaire, aucune odeur du champignon chéri des Français, toutefois, nous avons marché sur des faînes de hêtres que quelques-unes ont eu la patience d’éplucher afin d’en apprécier le goût fin et subtil.

Petit arrêt à la chapelle préromane de Murat avec vue sur les ruines du château de Roumégous et dernière cueillette de châtaignes avant de regagner les voitures et de boire le pot de l’amitié au café de Carmaux.

P.S. 1 : Les belles grosses châtaignes sont très difficiles à peler, elles ont du goût et j’espère que la soupe sera bonne. Je comprends pourquoi nous en avons trouvé autant.

P.S. 2 : La descente en T-shirt a laissé un souvenir de piqûres d’aoûtats. 

P.S. 3 : Merci de compléter par le nom des oiseaux et des fleurs si vous les connaissez. Il y a eu quelques fauvettes et grives musiciennes que je nommerai plutôt « bavardes »… je n’ai pas eu le temps de trop les écouter, nous avons été aussi assez bavards…

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